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Les raisons de la mécréance et de l'athéisme

Dans les ouvrages traitant de l'histoire des religions, on étudie avec un soin particulier les facteurs et mobiles entraînant les hommes vers la religion. Mais cet effort est sans résultat, parce qu'en tenant compte de.la nature fondamentalement monothéiste de l'homme, -nature par laquelle il se distingue des autres créatures, et qui est distincte de ses autres facultés comme la pensée, la volonté et autres aptitudes-, on devrait parvenir à l'indentification des facteurs ayant conduit l'homme à fouler aux pieds, sa vraie nature et à s'éloigner de la religion.

La foi est naturelle à l'homme; c'est le matérialisme qui est contraire à l'essence humaine. Quand l'homme est inapte à connaître le dieu authentique, il se forge forcément des idoles, fussent - elles la nature ou le déterminisme historique. Petit à petit, cette fausse divinité emplit son univers mental, et devient pour lui source de droit, de justice, et d'orientation. C'est ainsi que l'homme troque son vrai Dieu contre des idoles, ce qui est essentiel contre ce qui est accidentel, et le précieux contre le vil.

Il voue ainsi un culte à des objets qui n'ont qu'une existence imaginaire et leur reconnaît les mêmes attributs que ceux du Créateur.

Quand nous aborderons la question d'une façon plus détaillée, nous verrons que l'apparition du matérialisme en Europe en tant que doctrine, la rupture des liens des hommes avec leur créateur, l'aliénation par la matière et l'émergence de la science comme religion, sont tous les causes d'une série de facteurs historiques et sociologiques, rendues par les conditions prévalant en occident.

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L'un des facteurs ayant entraîné une réaction forte et étendue en Europe, et qui a été à l'origine notamment de la libre - pensée et de la littérature anti - religieuse, fut l'inquisition ordonnée par les autorités chrétiennes au début de la Renaissance, à l'encontre de certains savants dont les découvertes contredisaient les doctrines chrétiennes.

En effet, outre ses dogmes religieux, l'Eglise avait adopté une série de croyances sur l'homme et l'univers, héritées des philosophes grecs et autres, et les mettait au même plan que les autres dogmes et toute théorie qui ne concordait pas avec les Ecritures saintes et les principes reconnus par elle, était considérée comme hérétique, et son auteur était vouée à un châtiment sévère.

Un conflit ne tarda pas à être déclenché à cause des divergences manifestes entre la science et la religion. Les savants et les penseurs virent dans la religion un obstacle à la pensée, et finalement la sclérose des esprits accompagnée d'une attitude anti - rationnelle allaient créer une atmosphère d'étouffement pour l'homme moderne, et conduire les hommes de pensée à un isolement douloureux.

Enfin, les pressions successives ont entraîné des réactions violentes qui embrasèrent toute l'Europe. Et dès que le pouvoir de l'Eglise commença à décliner et que le despotisme reculait, la pensée et la raison occidentale qui après la répression, reprenaient leurs droits, réagirent avec véhémence contre les causes des limitations qui leur furent imposées. Les penseurs se dégagèrent publiquement des liens de la religion. Les extrémismes se déchaînèrent contre la religion, et ce fut le commencement d'un processus qui s'acheva dans la séparation entre la foi et la science.

Cet esprit vindicatif finit par jeter le doute sur des questions aussi fondamentales que l'existence d'un univers métaphysique et même de Dieu.

Il était vrai que certains enseignements religieux manquaient de logique, mais cela n'avait aucun lien ni fondement dans la religion authentique. Car se venger contre l'Eglise était une chose, mais c'en était une autre que de se hâter à des jugements négatifs sur la religion en général. Ce sont les passions et les sentiments de vengeances qui ont aveuglé les savants et les ont empêchés de s'en tenir à une attitude modérée.

C'est ainsi que s'est aggravée l'indigence spirituelle à un taux inversement proportionnelle aux progrès des sciences et de la technologie. Plus l'homme faisait de conquêtes dans l'industrie, et plus il se dégradait moralement, demeurant incapable d'inverser cette tendance.

La science est elle - même indifférente aux valeurs. On ne peut déterminer les responsabilités des hommes en s'appuyant sur elle. La science peut bien progresser aussi loin qu'elle veut, elle ne saurait éclairer davantage les hommes dans le domaine des responsabilités morales.

Les connaissances humaines sont impuissantes à appréhender l'essence de l'univers, ni même sa totalité, ou encore prédire avec exactitude l'avenir de l'humanité.

Le point de vue monothéiste qui ne se confine pas au seul aspect matériel de la vie, et qui lui fixe un sens et un objectif, offre à l'homme qui y adhère, la possibilité de comprendre l'univers en tant que tout. Il y trouve réponse aux questions fondamentales qui hantent l'esprit de tout individu. C'était là le premier facteur de déviation.

Un autre groupe de gens rejette la religion pour la raison qu'à leurs yeux l'Eglise a présenté et fait siennes les conceptions tout à fait erronées, ne pouvant absolument pas persuader un esprit éveillé. L'Eglise présentait Dieu dans une forme humaine, alors que l'homme, en quête de valeurs absolues, est toujours en train de chercher à rompre les barrières matérielles.
Sans doute, toute vérité inculquée sous forme de mythe, aura des répercussions négatives quand l'esprit atteindra sa pleine maturité.

De la représentation anthropomorphique de Dieu, et avec le primat de la foi sur la raison prôné par l'Eglise, les intellectuels ont déduit qu'une vue aussi étroite contrastait avec les critères de la science. Et comme ils ne disposaient pas d'autre moyen pour la connaissance de Dieu que les Ecritures et les institutions de l'Eglise, et qu'ils ne pouvaient pas découvrir un système supérieur pouvant à la fois satisfaire les exigences de la science et celles de la foi, le choix était tout fait pour eux. L'idée matérialiste a germé naturellement dans leurs esprits, s'est développée, et a fini par la négation de toute valeur supérieure.

Et cela sans s'arrêter un instant sur ce point que si la religion n'avait pas été falsifiée, n'avait pas été déformée par les interprétations erronées, et mêlée aux superstitions et aux déviations, elle aurait pu servir à libérer les hommes des chaînes de l'ignorance et les conduire à une saisie juste et fidèle des enseignements divins qui fournissent une réponse à toutes leurs interrogations métaphysiques.

Cependant, la forme de religion prévalant alors était trop fautive et présentait trop d'incohérences pour être acceptée. Ils n'hésitèrent pas à la rejeter en bloc. Un préjugé regrettable s'ancra dans leur esprit par lequel ils condamnèrent toutes les religions. Ce qui de leur part était une injustice envers la logique et la raison.

Cette réalité est confirmée par Walter Oscar, le physiologiste et biochimiste de renommée qui dit:
“L'indifférence manifestée par certains savants dans leurs études à l'égard de la question de l'existence de Dieu a plusieurs causes. Citons - en notamment: -Premièrement, la situation politique despotique, les conditions sociales, les mesures gouvernementales, impliquent en général la négation d'un créateur.

- Deuxièmement, la pensée humaine subit l'influence même des illusions et fantasmes. Même si l'individu ne subit aucune sorte de torture physique ou morale, il n'est cependant jamais libre totalement dans son choix et ses préférences.

“La plupart des fils de familles chrétiennes croient dans leur enfance à l'existence d'un Dieu à forme humaine. Pour eux l'homme a été créé à l'image de Dieu. Quand ces personnes entrent dans un milieu scientifique et commencent à y exercer leur profession, ils s'aperçoivent de l'immense écart conceptuel entre l'idée du créateur telle qu'elle leur a été inculquée et les concepts scientifiques rigoureusement et laborieusement établis. Impuissants à concilier ces deux notions, ils préfèrent chasser de leur esprit l'idée même du créateur.

“La raison essentielle en est que les arguments logiques et les définitions scientifiques ne sont pas à même de changer les croyances précédentes chez ces personnes. D'autre part, elles savent bien que leur notion de Dieu est fausse, ce à quoi s'ajoutent d'autres facteurs psychologiques qui font que l'on est effrayé par l'insuffisance de conceptions religieuses, et que l'on devient indifférent à la connaissance de Dieu.”1

Pour cette raison, les savants de cette classe travaillèrent pour trouver des solutions scientifiques tenant lieu de réponses aux questions de l'existence, et ne comportant aucune référence ni mention de Dieu et de la religion. Ils espéraient ainsi extirper à long terme l'espoir des hommes dans la religion, et ôter à celle - ci toute influence dans l'ordre naturel et social.

Chaque fois qu'ils se retrouvaient devant une impasse, ils imaginaient différentes théories pour lui donner une solution, ou encore pour reporter sa solution jusqu'à ce que de nouvelles découvertes scientifiques leur apportent un supplément d'information. Ainsi ils s'imaginaient ne pas céder à la superstition et au charlatanisme. Bien qu'ils se libèraient du polythéisme, ils n'en retombaient pas moins dans l'athéisme.

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La croyance au principe premier et la connaissance de Dieu sont un besoin inné. Mais elles ne présentent pas le même caractère de nécessité que les besoins matériels de la vie, que l'homme cherche à satisfaire sans relâche. Elles sont un besoin spirituel tout à fait distinct de la vie matérielle, qui requiert une grande perspicacité, une profondeur de vue.
Il n'y a pas de similarité de nature entre ces deux sortes de besoins.

D'autre part, comme il est plus aisé de rejeter et de renier l'existence d'un créateur invisible que de le reconnaître, ceux qui n'ont pas la capacité suffisante pour sentir cet être invisible, optent pour la voie aisée du reniement et de l'athéisme.

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Nous ne pouvons cependant pas perdre de vue les suggestions des faux - religieux menant les gens à la répression de leurs instincts. Ceux - ci, indissociables de la vie de l'homme, ne sont non seulement pas en trop, mais sont aussi une force déterminante et un facteur de croissance et de mouvement dirigeant l'homme vers l'objectif qui lui a été assigné dès sa création.

Pourtant, de même qu'il ne faut pas, à l'instar d'un prisonnier totalement soumis à son geôlier, se laisser aveuglément conduire par son instinct, il ne faut pas non plus se comporter en tyran à l'égard de ses forces intérieures, et tuer tout désir instinctif. Au contraire, étant donné qu'une fonction ne pourrait être fructueuse que lorsqu'elle s'exerce librement bien que de façon contrôlée, la répression totale des instincts ne causera que la destruction de la personnalité.

Au Moyen - Age, la conception du monde prévalant dans le christianisme se tournait entièrement vers l'au - delà et l'obtention des faveurs divines après la mort. Les chrétiens ne considéraient l'ici - bas que comme absurde et futile.

Quel serait alors le rôle d'une religion sacralisant la vie cloîtrée et l'isolement, dans l'édification et l'amendement de l'homme et de la société? Cette religion qui a présenté le mariage et la formation de famille -sans lesquels il n'est point de perpétuation de l'espèce- comme une souillure, et la pauvreté matérielle comme le bonheur.

La mission de la religion, à notre sens, n'est pas de tuer l'instinct, mais de le canaliser, de lui délimiter le domaine de son libre exercice, en lui évitant les écueils de l'abus dans l'un ou l'autre sens.

En maîtrisant ses instincts, et en œuvrant sans cesse de façon à s'émanciper de ses chaînes, l'homme a pu se frayer une voie vers la réalisation de ses objectifs, volontairement et en toute liberté. Autrement, il n'aurait jamais eu la possibilité d'accéder facilement à la connaissance de son être intime, en raison des conflits engendrés en lui par les instincts non conditionnés par une éducation pluridimensionnelle.

D'une part, l'homme subit l'attraction intérieure de la religion qui lui recommande de surmonter tous ses désirs et d'orienter ses forces dans le sens du bien et d'autre part, il est toujours sous l'influence de ses instincts.

Une société ou l'on inculquerait, au nom de Dieu et de la religion, que la voie du bonheur passe par le renoncement aux biens de ce monde, susciterait forcément une réaction opposée, car l'homme ne pouvant s'imposer une privation si rigoureuse finit par céder totalement aux revendications de ses instincts et à écarter la religion.

Or, tout cela n'a rien à voir avec la logique authentique de la religion qui est de préserver l'homme de l'asservissement aux instincts et de l'aliénation par l'attachement servile aux choses matérielles. Elle veut élargir l'horizon de vue jusqu'au royaume de l'invisible, en cultivant en lui les valeurs morales et spirituelles qu'offre la foi en Dieu, tout en lui permettant de jouir largement des biens matériels.

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Certains s'imaginent que le bonheur consiste dans la transgression des interdits religieux, que la religion combat toute sorte de plaisir, et que Dieu offre à l'homme le choix entre l'un ou l'autre monde: l'ici - bas ou l'au - delà. Or, cette conception de la religion est erronée et contraire à la réalité.

Si la religion veut jouer un rôle dans la bonne orientation des hommes, c'est parce que la soumission aux instincts et passions et leur relâchement inconditionnée ne peuvent que faire leur malheur, et les faire chuter de leur rang élevé à un rang plus bas que celui de l'animalité. D'où les interdits promulgués par les lois célestes et d'où aussi la dépendance entre le bonheur ici - bas et celui de l'au - delà.

Il en va de même pour les devoirs et les responsabilités qu'elle édicte. Les exercices et les rites qu'elle impose visent avant tout à changer l'homme, non à réduire ses jouissances mondaines.

Les rites d'adoration sont comme une vague puissante qui soulève les eaux dormantes du cœur, pour les transformer et y insuffler la vie. Ils sont la clef de voûte de l'édifice religieux, des actes et des exercices très lourds dont l'influence va jusqu'au tréfonds de l'âme, et éradique les bases du vice et de la bassesse. Ils haussent les esprits aux sommets de la perfection. Il n'y a point de contradiction entre le spirituel et le temporel, le bonheur spirituel conditionne le bonheur matériel.

Les préceptes défectueux du christianisme ont eu une influence négative sur Russel au point de lui faire écrire:

“Les enseignements du christianisme mettent l'homme face à deux malheurs, à deux frustrations: ou bien le malheur dans ce monde et la privation de ses jouissances, ou bien le malheur de l'au - delà avec la privation de ses délices. L'Eglise considère que l'homme doit forcément supporter l'un ou l'autre des deux malheurs. Celui qui se résigne au malheur de ce monde et s'en prive, jouit en échange des délices du paradis; et celui qui désire jouir des plaisirs de ce monde, se prépare pour les frustrations de l'au - delà.”

La diffusion de ces idées qui présentent la vision religieuse comme une vision superficielle a beaucoup déterminé le sort de la religion dans notre siècle.

L'impact laissé par cette représentation fausse de la religion dans les mentalités est trop fort pour être abordé succinctement. La tendance au matérialisme est due, sciemment ou inconsciemment, à cette erreur d'appréciation du message religieux.

L'homme n'est nullement condamné à supporter l'un ou l'autre des malheurs. Il lui est même possible de réunir les deux bonheurs d'ici - bas et de l'au - delà. Pourquoi Dieu qui est si clément et si généreux, ne le voudrait - il pas à ses créatures?

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Le dernier facteur à l'origine du développement de la pensée matérialiste est celui de la concupiscence, où l'on s'abandonne sans retenue à ses penchants les plus bas. Comme l'action a pour base l'intention et qu'inversement, l'intention ou la pensée donne un sens à l'acte, il va de soi qu'un homme dépravé et corrompu finit par tuer en lui - même les sens du vrai et du beau.

Il perd progressivement le sens du divin et du sublime. Comme il s'est choisi un autre critère dans la vie et ne pense qu'au monde, refusant même de comprendre qu'il a été créé pour un but déterminé, il est tout entier tourné vers les plaisirs et la débauche. Les racines qui devaient alimenter son âme pour l'élévation vers la perfection tarissent et meurent.

De même, la croyance en Dieu est comme une graine qui a besoin d'un sol et de conditions déterminées pour germer et se développer. Dans un milieu favorable, moralement sain et protégé, la foi avance plus vite et plus facilement et sans dévier de sa source. Autrement, elle est menacée d'étouffement et de stérilité.

Le tumulte de la vie, le rythme accéléré des évènements, le développement vertigineux de la technologie, l'abondance des richesses et des possibilités de jouissance, la multiplication des beautés factices et critères sans cesse changeants de la personnalité, ont créé une confusion dans l'esprit des hommes qui n'ont plus le temps ni moyen de penser à eux - mêmes. Ils résistent de toute leur force à l'idée de religion, et refusent de se soumettre à tout système incompatible avec le train de vie moderne, et surtout qui viendrait contredire ses intérêts matériels.

Par conséquent, dans un tel environnement il ne peut demeurer de la religion que le nom et les gestes.

Des hommes fourvoyés par la concupiscence et le monde ne peuvent pas être en même temps en quête de Dieu. Quand l'une de ces deux tendances prévaut, l'autre lui cède le pas. L'adoration de Dieu gouvernera de nouveau les hommes quand la domination des instincts sera rompue et qu'un effort soutenu chassera de la direction des esprits le démon matérialiste, et que se réalisera le modela achevé de l'émancipation de l'homme des chaînes de la nature.

Plus l'objectif sera élevé et éloigné, plus il demandera d'effort. Si nous nous fixons Dieu pour objectif, la voie pour y arriver est droite et infinie. Mais le choix d'un tel objectif aura pour effet de trouver des réponses à bon nombre de questions et de problèmes qui encombrent l'esprit.

En acceptant Dieu comme but on surmonte la contradiction entre la perfection et la liberté. Toutes les peines et difficultés que supportent les hommes pour réaliser la perfection recevraient leur sens authentique dans la croyance en la vie éternelle. La perfection par l'adoration de Dieu n'est pas contradictoire avec la liberté, et n'est pas une source d'aliénation.

C'est en réalisant notre perfection volontairement et en connaissance de cause que l'on peut prétendre à la libération de soi et non en se laissant déterminer par la contrainte de l'Histoire ou de la nature.

L'obéissance de l'homme à la nature est en effet une aliénation, et toute perfection qui se réaliserait en se conformant obligatoirement à elle, n'est qu'obéissance aveugle.

Ainsi, nous découvrons dans l'école matérialiste qui voit la perfection et le bonheur dans la liberté, au sens de l'émancipation à l'égard de la nature, une contradiction entre la liberté et la perfection. Quelle sorte de perfection serait celle qui épuiserait toutes les énergies de l'homme sans rien lui donner en contrepartie?

L'effort -même avec des mobiles humains- n'est il pas une vanité pour celui qui ne croit pas au principe créateur, même s'il est fructueux et utile pour la société. Si mon sacrifice pour la promotion de l'espèce humaine, ne me rapporte rien, et ne me laisse rien espérer, il serait contraire à la liberté et à la raison.

Quand les chefs de file du matérialisme prétendent que la contradiction entre la perfection et la liberté est un problème perplexe, ils n'envisagent pas la perfection divine mais seulement la perfection matérielle, qui est en réalité dépourvue de but.

  • 1. Livre de poche, pp 160 et 161, édition Plan.

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