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Chapitre 5: La morale

La morale

Les qualités et les défauts sont du registre de la morale. Les qualités permettent à l’âme de progresser, comme la justice, la modestie, la confiance en Dieu, la patience, l’optimisme, la bienveillance, l’honnêteté, la gratitude envers Dieu, le rejet du gaspillage, la bonne foi, le respect des liens familiaux, le respect des parents, des voisins, de l’entourage, l’amour de Dieu, la défense de la religion et de l’honneur de la famille et l’attention aux états et aux fluctuations de l’âme. Un musulman doit chercher à développer toutes ces qualités chez lui.

Les défauts, au contraire, sont à l’origine de la chute et de la régression de l’âme, comme l’orgueil, l’égoïsme, la vanité, l’oppression, le manque de confiance en Dieu, la colère, le pessimisme, la malveillance, la malhonnêteté, la jalousie, l’ingratitude, la calomnie, la rancune, la colère, l’avarice, l’hypocrisie, le mensonge, la trahison, le gaspillage, l’ingratitude envers Dieu, la cupidité, la mauvaise foi, l’abandon des relations familiales, la médisance, la méchanceté envers les parents, l’entourage, les voisins, la convoitise, l’amour du pouvoir, le manque de confiance en Dieu, l’indifférence par rapport aux comportements et à l’honneur de la famille, et vis à vis de la religion, la flatterie ou l'ambition.

Tout musulman doit chercher à connaître ses défauts et les combattre.

Le bonheur exige une attention, un contrôle continu et le respect des règles de la religion. Le salut exige une purification de l’âme et son embellissement par la bienfaisance.

Les règles morales constituent une grande partie de l’enseignement islamique.

Le Prophète de l’Islam (Que le salut de Dieu soit sur lui) avait appelé ce combat contre le mal qui existe en nous "le combat majeur."1

Il disait: "j’ai été envoyé pour répandre le bien dans la société."2

Comme toutes les actions humaines s’enracinent dans l’âme, la première étape est de travailler à sa purification et à son initiation.

  • 1. – Vasa’el–ol–Chiéh le livre du combat P.122.
  • 2. – Mohabat–ol–Baysà, Vol.2, P.312, de Feiz Kāchāni.