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Croire en Dieu

Il est nécessaire de souligner qu’il n’y a pas parmi les penseurs un avis discordant concernant l’affirmation selon laquelle cet univers a une Cause Première autosuffisante. Depuis que l’histoire de l’humanité est enregistrée, les controverses concernant l’existence d’un Être Suprême font rage, et malgré les signes évidents de Sa présence, beaucoup d’hommes ont dévié.

Les nihilistes et les athées ont nié l’existence même de la Cause Première. Schopenhauer et d’autres hommes appartenant à son école de pensée, bien que niant fondamentalement Dieu, ont accepté l’existence d’une force.

Similairement, les matérialistes le dénomment matière, alors que les philosophes l’appellent Allah. Elle est essentielle pour reconnaître la Cause Première, car la succession de causes et d’effets ne peut continuer à l’infini et doit nous conduire à un point où nous devrions arriver à une cause qui ne soit l’effet d’aucune autre cause, c’est-à-dire la cause ultime ou le Premier mobile, lequel est auto-existant, ayant toujours été, et sera toujours.

C’est cette auto-existante Cause Première qui rend non seulement notre vie intellectuelle possible, mais également bien sensée. Supposez pendant un instant qu’il n’y ait pas une telle cause première. Où cela nous conduirait-il ? Cette recherche de la cause et de l’effet nous conduit à ce qu’on appelle en philosophie : « Continuum ad infintum ». Cela nous conduit sûrement à une impasse, et marque le début d’un désert intellectuel, et d’une recherche vaine.

Vous continuez à partir d’une cause à une autre et d’un effet vers un autre uniquement pour découvrir qu’il y a encore une autre cause et un autre effet qui vous dévisagent. À quoi bon ajouter un zéro à un autre zéro lorsque le résultat est zéro ou de placer un rien après un rien lorsque le résultat n’est rien. Telle est la déception d’une certaine activité mentale et tel est l’égarement auquel elle conduit !

On constatera alors que le seul moyen de se sortir de cette énigme est de reconnaître l’Auto-Existante Cause Première. Croire à l’existence d’une Éternelle et Première Cause est le terrain commun entre les croyants en Dieu et les matérialistes. Le seul point de différence qui suscite une controverse entre les deux parties est de préciser si la Cause Première a une connaissance et un intellect ou non. C’est là le vrai point de différence.

Les matérialistes nient que la Cause Première ait un intellect. Ils soutiennent que la Cause Première est une matière dépouillée de tout intellect ou connaissance alors que les croyants en Dieu maintiennent que la Première Source de l’Univers a une connaissance illimitée, une sagesse et un rationalisme.

Comment reconnaître Dieu

a) L’Univers

Maintenant, jetons un coup d’œil sur les différents phénomènes de l’univers afin de vérifier si les choses qui y existent indiquent que la Cause Première a bien un intellect.

Il sera préférable de commencer avec notre propre corps. La construction de l’œil humain et la façon dont sont fixées ses lentilles, sa rétine et ses différentes couches n’attestent-elles pas que son Fabricant est pleinement rompu aux lois physiques concernant la réflexion de la lumière et l’action des lentilles et des miroirs ?

La composition du sang humain de plasma et de différents types de groupuscules dont les proportions fixées avec une précision telle que le moindre changement perturbent tout le système biologique montre clairement que le fabricant du sang connaissait parfaitement la composition chimique et les propriétés de tous les ingrédients du sang.

La construction de la vie de l’être humain, de l’animal et du végétal avec tout le système parfait et complexe qui la caractérise ne laisse-t-elle pas deviner que le travail a été accompli par un Être qui avait une connaissance complète de toutes les lois relatives à la physiologie de l’homme, de l’animal et du végétal ?

Le plan du système solaire et la proportion particulière entre le volume, la distance et la vitesse de chacune de ses planètes ne prouvent-ils pas que l’Élaborateur de ce plan soit parfaitement au courant des détails de la loi de la gravitation et des effets du mouvement de rotation sur la production des forces centrifuges ?

Donc, tout ce qui existe dans l’univers, depuis les plus petites particules jusqu’aux plus grandes galaxies, témoigne que la Source Première a une connaissance complète de tous les systèmes et lois concernés. En principe, toutes les sciences humaines ne sont rien de plus qu’une connaissance partielle d’une partie minime des secrets des lois de l’univers.

Comment serait-il possible qu’avec une connaissance si limitée nous puissions devenir des savants et des scientifiques, alors que la Source Première qui a amené à l’existence tout l’univers serait sans connaissance ni intellect ?

La transplantation du cœur humain par le Docteur Barnard a nécessité un effort de millions de scientifiques et de milliers d’années en vue du développement de la médecine et de la chirurgie ! Est-il donc concevable que le fabricant du Cœur, lui, soit dépouillé de connaissance ?

Bref, interpréter la création de tout ce système bien calculé et bien conçu comme une suite d’événements fortuits et comme le produit de causes sans plan préalable ni finalité est aussi illogique que de dire que la transplantation du cœur par le Dr Barnard et son équipe n’était le résultat d’aucune connaissance ni étude, et que c’était par hasard que la greffe a eu lieu !

Une telle interprétation est évidemment totalement inacceptable. Or, dire que l’univers tout entier est venu à l’existence par un pur hasard est encore plus illogique. Donc l’interprétation matérialiste de la genèse de l’univers et de tout ce qui y existe est totalement non scientifique.

Donc chaque livre de nos sciences naturelles - la physique, la chimie, la biologie, l’anatomie, la médecine, la chirurgie, la zoologie, la botanique, etc. - peut être utilisé comme un livre de théologie naturelle, car tous ces livres traitent des secrets et des lois des merveilleux systèmes de la création dont l’interprétation correcte et logique n’est pas possible sans la reconnaissance de l’existence d’Allah.

Cette même ligne d’argumentation a été largement suivie par le Saint Coran pour présenter ses arguments sur l’unicité d’Allah. Comme l’a dit Kepler, le fondateur de l’astronomie moderne : « Plus nous savons de choses sur la création et la grandeur des corps célestes, plus notre foi (en Dieu) devient profonde. » George Gemove dit qu’il existe une relation étroite entre le progrès de la science et la solidité de la Foi en Allah.

Plus la connaissance scientifique s’étend, plus la foi en Dieu s’affermira. Albert Winchester, un biologiste qui a été Président de l’Académie des Sciences de Floride dit que chaque nouvelle découverte dans le monde de la science renforce cent fois la fermeté de notre Foi, dissipe les doutes cachés qui habitent plus ou moins le fond de nos cœurs et les remplace par des idées plus nobles de la reconnaissance de Dieu et de Son Unicité.

b) Le mouvement, l’évolution et la vie

La physique nous enseigne qu’au cas où la matière inanimée est statique, elle tend à rester statique, à moins qu’elle ne soit mue par une force extérieure, et qu’au cas où elle est en mouvement, elle continue à se mouvoir, à moins qu’elle ne soit arrêtée par un facteur extérieur.

Une autre loi scientifique nous apprend que la matière formant l’univers tend avec le temps à se désintégrer et à revêtir une forme plus simple. La matière mécanisée se transforme en une matière plus simple ; les atomes, s’ils restent comme ils sont, se désintègrent spontanément, et les étoiles lumineuses tendent à perdre leur éclat.

Donc, il n’y a pas dans la matière inanimée de facteur qui puisse la pousser vers l’évolution. Au contraire, elle tend à se désintégrer spontanément. Dans ces conditions, on doit admettre que l’évolution et la vie viennent de l’extérieur, étant donné qu’il n’existe pas une telle tendance à l’intérieur de la matière.

Un philosophe dit que vous ne pouvez pas penser à cette attraction pour la vie qui prévaut dans toute la création, depuis la simple amibe jusqu’aux êtres humains les plus développés (tels qu’Einstein, Edison, Anatole France) sans voir le monde dans un dehors divin.1 En d’autres termes, il n’est pas possible d’interpréter l’attraction pour la vie et l’inclination à l’évolution autrement qu’à travers la croyance en Allah, le Tout-Puissant.

c) Le caractère passager de l’univers

La science nous dit que selon la seconde loi de la thermodynamique, toute énergie disponible dans le monde s’achemine vers l’uniformité et la neutralité, et qu’un jour viendra où, étant devenue uniforme, elle sera neutralisée. Ensuite un état d’indifférence prévaudrait` probablement dans le monde.

C’est justement comme un liquide versé indifféremment l’un des vases interconnectés. Nous constatons que ce liquide se met en mouvement, mais cet état ne continue pas pour toujours. Tôt ou tard tous les niveaux deviennent uniformes et toute chose devient sans mouvement et calme. Selon cette loi, l’univers doit avoir une histoire. Il ne peut pas être éternel.

S’il avait toujours existé, il serait devenu uniforme et neutre depuis longtemps. Sur cette base, nous devons admettre que ce monde matériel n’a pas toujours existé. Il n’est pas éternel et doit avoir une histoire.

Maintenant une question pertinente se pose : quelle est l’origine de l’univers et comment est-il venu à l’être ? Comment s’est produite la première explosion ? Quelle a été la source de l’explosion des atomes uniformes de la première matière ? Comment est-il possible qu’une explosion se produise spontanément alors qu’elle se trouve dans un état de tranquillité et de repos complet ?

Ici, on doit admettre que quelque facteur extérieur amène l’explosion à se produire. Nous appelons ce facteur extérieur, l’Être Suprême ou Allah. Les trois façons de prouver l’existence d’Allah, mentionnées ci-dessus forment le sujet de livres détaillés compilés par des philosophes de la Divinité. Nous en avons fait un résumé.

Le Coran et la cognition d’Allah

Il est intéressant de noter que dans notre Livre Sacré, le Saint Coran, l’accent est mis invariablement sur les arguments scientifiques. Le Saint Coran se réfère dans la plupart de ses versets concernant l’Unicité d’Allah, à la première méthode d’argumentation, c’est-à-dire l’étude du système de l’univers.

Il nous appelle tous à étudier ce merveilleux système, et parfois il se réfère aux secrets de la création des cieux. Il dit :

« Dans la création des cieux et de la terre, dans la succession de la nuit et du jour, il y a vraiment des Signes pour ceux qui sont doués d’intelligence. » (Sourate Âle Imrân ; 3:190)

Parfois, il adopte d’autres méthodes. Il cite le Champion de l’Unicité, le Prophète Abraham, qui dit :

« Mon Seigneur est Celui qui fait vivre et qui fait mourir. » (Sourate Al-Baqarah ; 2:258)

Ici, mention a été faite de la vie et de la mort qui indiquent d’une façon précise l’existence du Créateur. C’est la seconde façon de prouver l’existence d’Allah. Dans le Coran, il y a des centaines de versets qui ont pour sujet l’Unicité Divine et l’existence d’Allah, et qui attirent notre attention sur les merveilles de la création et la grandeur de l’univers.

L’étude de ces versets peut former le sujet d’un livre à part, dans lequel les prodiges de la science et les secrets du Saint Coran peuvent être discutés côte à côte.

L’athéisme n’existe pas

Eu égard aux arguments scientifiques susmentionnés et visant à prouver l’existence d’Allah, on doit se demander pourquoi la plupart des scientifiques et des fondateurs des sciences physiques adhèrent encore à l’athéisme. La réponse à cette question est simple : il n’y a presque aucun scientifique qui omette de professer explicitement ou implicitement l’existence de la Cause Première ou de la Source de la Connaissance et de la Force.

Il importe peu qu’il ne mentionne pas le mot « Allah » ou « Dieu » dans sa profession de foi. L’auteur des « Métaphysiques » dit que l’athéisme n’existe pas. Chacun de nous pense à Lui et Le reconnaît à sa façon (Le Signe de Dieu dans un Monde en Expansion).

Si quelqu’un constate, au cours d’une discussion sur le cœur humain, que la nature a placé une cloison entre la cavité droite et la cavité gauche du cœur afin que le sang pur ne puisse se mélanger avec le sang impur, ne concède-t-il pas par là même que la nature a un plan, un programme et un intellect ? Auquel cas, est-il possible de dire qu’il entend par nature, des facteurs qui manquent de conscience ?

Évidemment la réponse est négative, et par le mot « Nature », il entend l’Omniscient et l’Omnipotent Dieu. De telles expressions qui sont un témoignage de la foi en l’existence de la Cause Première se trouvent dans les discours de beaucoup de scientifiques. Cela montre qu’ils soutiennent tous que la nature a une volonté, une finalité et un programme.

Bien entendu, par le mot « Nature », ils n’entendent pas un facteur n’ayant ni conscience ni volonté. De là, il est évident que l’utilisation de ce mot remplace celle du nom d’Allah.

Les attributs d’Allah

Ainsi, il est facile de prouver l’existence d’Allah, mais il est très difficile d’expliquer la réalité de Son Être et Ses Attributs. Nous devons savoir avant tout qu’Allah est Toujours-Existant et Sans-Limites, IL est illimité dans le savoir, la Force, le temps et l’espace, alors que notre savoir et notre force, si vastes soient-ils, sont limités et ont une fin. Dès lors, comment un être limité peut-il saisir complètement la véritable essence d’un Être Illimité ?

Il n’est évidemment pas possible pour un poussin qui grandit à l’intérieur de la coquille d’un œuf de savoir ce qui se passe dans l’espace illimité des galaxies de grande envergure. Mais cela ne signifie pas que nous ne puissions comprendre les Attributs d’Allah dans la limite de nos facultés de penser, de comprendre et de connaître. Nous pouvons découvrir à partir de l’étude des phénomènes de l’univers qu’Allah est :

1. Tout-Connaisseur et Tout-Sage : cela est attesté par la merveilleuse et extraordinaire diversité de la vie et de tout ce qui existe sur la terre et dans les cieux, et c’est là le Signe de Son autorité sur toutes choses.

2. Toujours-Vivant : La vie dans son sens réel n’est rien d’autre qu’une combinaison de connaissance et force. Allah est Tout-Connaissant et Tout-Puissant. De là, IL est Toujours-Vivant.

Pour la première raison, IL a aussi bien une volonté qu’une compréhension. IL voit toute chose et entend tout mot et tout son. IL est Tout-Régnant et Tout-Averti. IL est Éternel et Toujours-Existant. Ce sont là quelques-uns de Ses Attributs, connus comme attributs positifs, car ils ont des aspects positifs. Il y a aussi des attributs négatifs qui ont un aspect négatif.

Être Illimité et Parfait dans tous les cas, IL est dénué de toute ignorance, de toute incapacité, de tout besoin et de tout défaut. Il n’a pas d’associé et nul ne peut être comme Lui. Il est impossible d’imaginer l’existence de deux êtres illimités à tous égards, car la dualité donnera naissance à des rivalités, des conflits et des disputes.

C’est pourquoi il devient évident qu’Allah n’a pas de corps, car tous les corps doivent périr tôt ou tard. Un Être Toujours-Existant ne peut avoir un corps, lequel est voué à la désintégration et au changement.

1. Unicité divine est là-bas de tous les enseignements religieux – L’Unicité Divine est le véritable édifice de tous les enseignements religieux. La question de l’Unicité Divine a une importance suprême en Islam. D’une façon ou d’une autre, elle constitue une partie de tous les principes et enseignements islamiques. L’Islam rejette toutes formes de polythéisme, de dualisme et de trinité. Selon cette religion, Allah est UN. IL n’a pas de composants et personne n’est pareil à Lui.

2. L’Unité des Attributs – Un certain nombre de qualités telles que : la Connaissance, la Force et l’Éternité sont attribuées à Allah. Elles sont l’essence même de Son Être et inséparable de Lui. IL est un Être Illimité qui n’est que l’Ultime Réalité. Tous Ses Attributs personnels forment une seule Unité, c’est-à-dire, l’Illimité.

3. L’unité de l’adoration – En outre, selon les enseignements de l’Islam, Allah seul est susceptible d’adoration. L’Islam n’autorise en aucune façon l’adoration d’aucune autre chose. Ni le soleil, ni l’étoile, ni aucun être humain ne peuvent être adorés, car toutes les choses sont Ses créations et IL a un contrôle souverain sur elles. De là, IL est le Seul à être digne d’adoration.

4. Unité de l’action – Une étude attentive des affaires de ce monde montrera qu’Allah est le Créateur et la véritable source de toute force. Lorsque nous entreprenons un travail, c’est avec Sa Bénédiction que nous l’accomplissons. On peut donc dire que toutes nos actions sont accomplies avec Son Aide. Personne n’a de force indépendante de Sa Force. La Force indépendante et absolue n’appartient qu’à Lui.

Toujours est-il que cela ne doit pas être interprété comme une absence de liberté et de responsabilité chez l’être humain. Allah Lui-même nous a octroyé la liberté. IL veut que nous choisissions notre vie librement afin de nous adapter à ce monde et à l’Autre Monde.

IL nous a accordé une faveur et a mis à notre disposition les moyens nécessaires pour atteindre ce but. Notre liberté est un cadeau de Sa part, car nous avons une volonté libre, et nous sommes tenus pour responsables de nos actions.

L’homme et la volonté libre

Discutons du sujet de la liberté de choisir d’une façon plus détaillée. Nous pouvons clairement voir que nous ne sommes pas prédestinés dans nos actions. Nous avons une liberté d’action et une volonté libre. Une simple preuve de la volition humaine est le fait que nous blâmions les offenseurs de leurs offenses. Nous portons plainte dans les tribunaux contre les transgresseurs et nous demandons qu’ils soient jugés et punis.

Même ceux qui prétendent croire à la prédestination entreprennent de telles actions dans leur vie pratique. Si l’homme n’avait pas de volonté libre, si toute chose était fixée et ordonnée par Allah, ou si l’homme n’était qu’un être désarmé entre les mains de la nature, alors les poursuites judiciaires, les jugements et les punitions prononcés par les tribunaux, auraient tendance à perdre leur raison d’être.

Ni le bon et consciencieux travailleur ne mériterait aucune appréciation ni un malfaiteur ne serait passible de poursuites judiciaires et de punition, car l’un et l’autre seraient irresponsables de leurs actions. Les poursuites contre une personne qui n’a pas le choix dans son action ne traduisent pas l’esprit de justice.

La voie que les êtres humains suivent dans leur vie atteste qu’ils sont convaincus dans leur for intérieur que l’homme a une volonté libre. De là, croire à la prédestination n’a aucun fondement2. Allah nous a garanti la liberté, mais il est de notre devoir de ne pas en abuser. Au contraire, nous devons orienter toutes nos énergies vers l’accomplissement de notre propre bonheur ainsi que celui de la société.

Nous ne devons ni adopter des idées et des notions fausses ni entreprendre une action incorrecte au nom de la liberté de pensée ou d’action, car cela équivaudrait au chaos et à l’anarchie qui sont l’antithèse même de la liberté.

  • 1. « Plaisirs de la Philosophie », Will Durant
  • 2. Voir Murtadhâ Mutahhari, « L’Homme et Son Destin », Isp. 1983