Chapitre 2: La science et la foi

1- La relation entre la science et la foi

Nous avons expliqué dans les pages précédentes la relation entre l'humanité de l'Homme et son animalité, c'est-à-dire la relation entre sa vie intellectuelle et spirituelle et sa vie matérielle. Nous avons constaté que l'humanisme est naturel et indépendant chez l'homme et qu'il n'est pas un simple reflet de sa vie animale.

Nous avons remarqué également que la science et la foi sont deux piliers essentiels de l'humanité de l'Homme. Dans ce chapitre, nous allons éclaircir la relation existante entre ces deux piliers humains.

Des idées sont malheureusement apparues dans le monde chrétien qui laissent croire à l'existence de contradictions entre la science et la foi. Ces idées puisent leur existence dans les déviations1 de l'Ancien Testament qui dit:

«Et Dieu fit à l'Homme ce commandement: "Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal tu ne mangeras pas, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement"2.»

Et d'ajouter: "Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Dieu avait fait. Il dit à la femme: "Alors Dieu a dit: vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin!" La femme répondit: "Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin, mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez pas sous peine de mort". Le serpent réplique à la femme: "Pas du tout! Vous ne mourrez pas! Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le Bien et le Mal". La femme constata que l'arbre était bon à manger, beau à voir et désirable pour l'acquisition de l'entendement. Elle en cueillit quelques fruits dont elle mangea un peu. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea. Alors leurs yeux s'ouvrirent et ils connurent qu'ils étaient nus: ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes"3. Sur ce, Dieu dit: "Voilà que l'Homme est devenu l'un de nous, pour connaître le Bien et le Mal! Qu'il n'étende pas maintenant la main, ne cueille aussi de l'arbre de vie, n'en mange et ne vive pour toujours"4.

Selon cette conception donc, l'arbre interdit n'est autre que celui du savoir; l'ordre de Dieu - la religion - exigea que l'Homme ne s'approchât pas de cet arbre; lorsque l'Homme désobéit et devint connaisseur, il fut chassé du paradis!

Tous les mauvais conseils que l'Homme reçoit ont ainsi trait à la connaissance. De là, Satan - le mauvais conseilleur - ne serait autre, selon l'Ancien Testament, que la raison elle-même.

Le Musulman ne peut que s'étonner d'entendre de telles assertions car le Coran lui a appris que Dieu avait enseigné à Adam tous les Attributs (donc les Vérités) et qu'IL a demandé aux Anges de se prosterner devant lui (Adam), que ces derniers se sont exécutés, à l'exception d'Iblis qui a désobéi, refusant de se prosterner devant Adam, connaisseur des Vérités.

Il s'étonne car la Sunna lui a appris que l'arbre interdit est le symbole de la culpabilité, de la convoitise et de tous les défauts liés à l'animalité de l'homme, et non à son humanité, et que Satan, le mauvais conseilleur, le pousse toujours vers tout ce qui est contraire à la raison et lié au caprice de son animalité. Or, c'est celle-ci, et non la raison, qui, dans l'existence humaine, représente la force satanique.

Oui, l'Homme musulman, imprégné de ces conceptions, s'étonne lorsqu'il entend ce qui est dit dans la Genèse.

On peut, à partir de là, comprendre la cause de la division de l'histoire de la civilisation européenne durant les 25 derniers siècles en deux ères distinctes: l'ère de la foi et celle de la science, et la raison de l'existence d'une contradiction, dans l'esprit de l'Européen, entre la science et la foi. Cette division et cette contradiction n'ont pas d'équivalent dans l'histoire de la civilisation islamique dont se dégagent deux époques où la foi et la science font route commune vers le progrès et la décadence:

1) L'époque de l'épanouissement de la foi et de la science;

2) L'époque de la décadence de la foi et de la science.

Le Musulman doit donc être très prudent vis-à-vis de la conception européenne de la relation entre la science et la foi et prendre garde à ne pas tomber dans l'imitation aveugle de cette conception qui pourrait porter le plus grand tort à la science et à la foi.

Cela dit, il nous faut à présent traiter de cette question d'une façon plus approfondie et examiner les fondements de l'allégation selon laquelle il y aurait une opposition entre la science et la foi, en commençant par répondre à la question suivante: la vie humaine est-elle constamment condamnée à subir deux sortes de malheur: celui de la misère et celui de l'incroyance?

Notons d'abord que toute foi se fonde forcément sur une vision particulière de l'univers et de la vie - comme nous allons l'expliquer dans les prochains chapitres - et que cette vision s'oppose parfois aux fondements de la science et de la logique, ce qui ne fait pas l'objet de la présente étude. Ce que nous voulons étudier ici c'est la vision qui, d'une part, peut être soutenue par la science et la logique et qui, d'autre part, reconstitue la base solide d'une foi inspirant le bonheur.

Si nous parvenons à prouver l'existence de cette vision nous aurons répondu à la question que nous avons soulevée tout à l'heure.

On peut étudier la relation entre la science et la foi sur deux plans:

1)- Etudier la possibilité de l'existence d'une conception de l'univers et de la vie soutenue par la science et la logique, d'une part, et caractérisée par la foi et le finalisme, d'autre part, et c'est ce dont nous traiterons dans le chapitre de "La Conception".

2)- Etudier l'influence de la science et l'influence de la foi sur l'Homme; savoir à quel point il y a opposition ou concordance entre ces deux influences.

A notre avis, la relation entre la science et la foi est une relation de complémentarité; c'est-à-dire que l'une complète l'autre.

Ainsi:

- la science nous confère la force et nous éclaire le chemin tandis que la foi fait naître dans nos coeurs l'espérance et l'enthousiasme;

- la science permet de fabriquer la machine, la foi dessine l'objectif de celle-ci;

- la science pousse à la vitesse, la foi détermine la direction;

- la science est la force, la foi est une volonté saine;

- la science découvre ce qui existe, la foi ce qu'il faut faire;

- la science est une révolution extérieure, la foi une révolution intérieure;

- la science transforme le monde en un monde humain, la foi le dote d'une âme humaine;

- la science élargit horizontalement le cadre de l'existence de l'Homme, la foi rehausse verticalement le niveau de cette existence;

- la science fait la nature, la foi fait l'Homme;

- la science et la foi confèrent toutes deux la force à l'Homme, mais alors que la première lui confère une force "séparée", la foi lui confère une force "reliée";

- la science est une beauté, la foi aussi. Mais la première est la beauté de la raison, la seconde est celle de l'âme. La première est la beauté de la pensée, la seconde, celle des sentiments;

- la science et la foi sont toutes deux sécurisantes, mais la science est la sécurité extérieure et la foi, la sécurité intérieure;

- la science protège l'Homme des maladies du corps et des désastres naturels, la foi le prévient des maladies et des complexes psychologiques;

- la science concilie le savoir et l'Homme, la foi concilie l'Homme et son âme.

Le besoin de l'Homme en science et en foi en même temps a capté l'attention des penseurs. Muhammad Iqbal al-Lahour dit à ce propos:

"L'humanité a besoin de trois choses aujourd'hui: une explication spirituelle du monde, une liberté spirituelle de l'être humain, des principes fondamentaux ayant une influence internationale qui, sur une base spirituelle, pousse la marche de l'humanité.

"Il ne fait pas de doute que l'Europe moderne a réussi à fonder des centres intellectuels idéaux. Mais l'expérience a prouvé que toute vérité qui résulte uniquement de la raison ne peut comporter la chaleur d'une foi vivante qui ne saurait émaner que de l'inspiration personnelle; c'est ce qui explique pourquoi la raison pure n'a pas exercé une influence notable sur le genre humain, alors que la religion a toujours constitué un facteur de l'élévation des individus et de la transformation des sociétés humaines.

"L'idéalisme de l'Europe n'a pas pénétré, comme facteur actif, dans la vie sociale. Cela a favorisé l'apparition d'un type d'Homme indécis devant les démocraties contradictoires, et toujours à la recherche de son identité, puisque ces démocraties ont tendance à exploiter les pauvres au profit des riches.

"Aujourd'hui, alors que l'Europe constitue le plus grand obstacle au progrès de l'éthique humaine, le monde islamique possède une pensée et une croyance sublimes et intégrales, fondées sur la révélation. Elles jaillissent des profondeurs de la vie pour orner les apparences de celle-ci d'une qualité intime.

"Le Musulman croit dogmatiquement au fondement spirituel de la vie et il est prêt à se sacrifier généralement pour cette croyance"5.

Will Durant, le célèbre auteur de "L'Histoire de la Civilisation" dit (bien qu'il ne soit pas pratiquant):

"Le monde moderne de la machine diffère de l'ancien monde seulement par les moyens, et point par les buts (...). Que dirons-nous si tous nos développements s'orientaient vers la réforme des méthodes et des moyens et se détournaient de la réforme des buts et des objectifs"6.

Et d'ajouter: "La richesse est une source de surmenage, la raison et la sagesse constituent une lumière pâle et froide, alors que l'amour, c'est lui qui, d'une façon inexprimable, donne de la chaleur au coeur"7.

La plupart des penseurs se sont rendus compte aujourd'hui que la science est incapable de créer l'Homme, que l'éducation purement scientifique fabrique un demi-homme et non un homme complet, un homme fort et puissant, et non pas vertueux.

Personne de nos jours n'ignore que l'ère de la pure science est finie, que les sociétés sont menacées d'un vide spirituel et que pour remplir ce vide, d'aucuns recourent à la philosophie pure, d'autres se réfugient dans la littérature, l'art et les sciences humaines.

En Iran, il y a eu (avant la victoire de la Révolution Islamique) des tentatives de remplir ce vide par la littérature mystique, telle celle de Molavi, de Sa'adi et de Hafèz. Les artisans de ces tentatives ont oublié que les littératures de ces mystiques puisaient leur âme et leur attrait dans la religion.

L'âme humaine, dans ces littératures, était l'âme islamique. De là, leur attrait. La preuve en est l'absence, dans certaines productions littéraires contemporaines qui se détachent de la religion, de toute âme et de toute vie, bien qu'elles prétendent être humaniste.

Le contenu humain de la littérature mystique persane émane d'une conception spécifique de l'univers et de la vie, en l'occurrence la conception islamique. Si nous dépouillons ces merveilles littéraires de leur âme islamique, elles se transforment en un corps sans âme.

Will Durant est de ceux qui ont senti ce vide spirituel, aussi a-t-il proposé de le combler par la littérature et la philosophie, déclarant:

"Le plus grand mal qui a frappé nos écoles et nos universités vient de la théorie éducative de Spencer, laquelle a défini l'éducation comme une adaptation de l'Homme à son milieu environnant.

"Cette définition mécanique et sans âme a pour point de départ la philosophie de «la supériorité de la mécanique», alors que l'esprit créatif et l'âme créative sont réfractaires à cette définition...

"Il en est résulté que nos écoles sont chargées de sciences mécaniques et dépourvues de littérature, d'histoire, de philosophie et d'art, dont on dit qu'ils sont inutiles...

"L'éducation qui se limite à la science n'engendre que la machine et aliène l'Homme de la beauté et de la sagesse. Il aurait été préférable au monde que Spencer n'eût écrit aucun livre"8.

Will Durant reconnaît que le vide qui prévaut est un vide de foi, un vide de finalité, un vide de dessein, de but et d'objectifs, qui conduit à l'absurde. Il est étrange qu'il croit, malgré cela, que ce vide peut être comblé par n'importe quels sujets spirituels et moraux, même si ces sujets ne dépassent pas les limites de la faculté imaginative.

Il pense que s'occuper de l'histoire, de l'art, de la beauté et de la musique suffit à combler ce vide qui puise son existence dans la nature humaine, cette nature qui tend vers des buts sublimes et la perfection humaine.

2- La rupture entre la science et la foi

Nous avons déjà noté que la science et la foi ne se contredisent pas. Mieux, nous pouvons affirmer qu'elles se complètent.

Une question pourrait ici se poser: l'une peut-elle remplacer l'autre? Nous avons répondu dans une grande mesure à cette question lorsque nous avons abordé les rôles de la science et de la foi. En effet, la science ne peut remplacer la foi, car celle-ci crée l'enthousiasme et l'espérance, élève le niveau de nos aspirations, transforme nos objectifs fondés naturellement sur l'individualisme et l'égoïsme en des objectifs fondés sur l'amour, la spiritualité, la morale, et change notre contenu intérieur. De même, la foi ne peut suppléer la science car celle-ci nous fait découvrir la nature et ses lois, et elle nous fait connaître nous-mêmes.

Les expériences historiques confirment que la rupture entre la science et la foi a causé le plus grand préjudice à l'humanité. L'Homme doit nécessairement avoir la foi à la lumière de la science, car celle-ci immunise cette foi contre la pollution des superstitions.

La séparation entre la science et la foi conduit cette dernière au figement, à la stagnation et au fanatisme aveugle.

Là où le terrain est dépouillé de la science et du savoir, les croyants ignorants deviennent un jouet dans les mains des hypocrites chevronnés. L'exemple en est les Kharijites et leurs semblables à travers différentes époques islamiques.

La science, si elle n'est pas doublée de la foi, est comme une épée entre les mains d'un sot téméraire, comme une lampe à la disposition d'un voleur qui s'en sert pour augmenter son butin lors d'un vol.

La nature du comportement des incroyants est toujours la même et ne diffère pas selon les époques. Les incroyants restent, en effet, les mêmes: ceux de notre époque - l'époque de la science - sont comme ceux des époques écoulées. C'est pourquoi on ne constate pas de différence entre des hommes contemporains comme Churchill, Johnson, Nixon, Staline et des hommes passés tels que Pharaon et Gengis Khan.

Peut-être objectera-t-on que la science est une force et une bonne orientation qui ne se limite pas au monde extérieur mais éclaire aussi notre monde intérieur, et qu'elle peut, par conséquent, changer notre contenu intérieur, recréer le monde et l'Homme et jouer ainsi, outre son propre rôle: un rôle de foi.

Cette objection est valable, mais la capacité et la force de la science sont celles d'une machine et dépendent de la volonté et des directives de l'Homme. Celui-ci peut, en effet, en se servant de la science, faire mieux dans tous les domaines. De là, la science est le meilleur secours de l'Homme dans la réalisation de ses buts. Il reste le problème des buts que la science, malgré tous ses développements et découvertes, ne peut changer.

L'Homme possède, d'une façon infuse, des propriétés animales; quant aux qualités humaines, il les acquiert. C'est dire que les dispositions humaines apparaissent chez l'homme progressivement, grâce à la foi.

L'Homme est poussé par sa nature à la réalisation de ses buts animaux et à la satisfaction de ses désirs personnels et individuels. Il utilise, dans cette voie, tous les outils, y compris l'outil de la science. De là l'impuissance de cet outil à changer la marche de l'Homme et à élever ses aspirations.

L'Homme a besoin d'une force qui fasse se mouvoir les énergies humaines latentes, déclenche une révolution au plus profond de lui, et l'oriente dans une nouvelle direction. Un tel changement ne peut se faire que par la foi en quelques valeurs et par la pénétration de ces valeurs. Celles-ci sont le produit des tendances sublimes de l'Homme, tendances qui émanent à leur tour d'une vision spécifique du monde et de la vie. Cette vision ne peut être engendrée ni par les laboratoires, ni par le contenu des syllogismes et des inductions. C'est ce que nous allons voir plus loin.

La séparation entre la science et la foi a beaucoup nui à l'humanité. C'est du moins ce que l'histoire nous apprend et ce que nous constatons dans notre monde actuel.

Lorsque la foi prévalut sans la science, les efforts humains s'orientèrent vers des questions stériles et conduisirent parfois au figement, au fanatisme, à la fossilisation et à des conflits banals et destructeurs. L'histoire nous en offre de nombreux exemples.

De même, lorsque la science se développa loin de la foi, les énergies scientifiques s'orientèrent vers la satisfaction des sentiments de vanité, d'orgueil, et tendirent à l'hégémonisme, à l'exploitation, à la colonisation, à la ruse et à la tromperie. Les deux ou trois derniers siècles pourraient être considérés comme les époques du culte de la science et de l'éloignement de la foi.

Beaucoup de savants se sont imaginés, à un moment donné, que tous les problèmes de l'humanité pourraient être résolus par la baguette magique de la science. Mais l'expérience aboutit à un tout autre résultat. Ainsi, aujourd'hui, il ne se trouve pas un savant qui nie que l'Homme ait besoin d'une sorte de foi, extérieure à la science, même s'il ne s'agit pas d'une foi religieuse.

Bertrand Russell, bien qu'il fût de tendance matérialiste, a écrit: "Le travail qui vise seulement un but lucratif ne mènent pas à un résultat utile, il faut effectuer un travail qui comporte la "foi" en quelqu'un, en une doctrine ou en un but"9.

Les matérialistes, eux aussi, sont aujourd'hui obligés de prétendre qu'ils sont matérialistes sur le plan philosophique et idéalistes sur le plan moral, c'est-à-dire qu'ils sont matérialistes au niveau de la théorie et spiritualistes au niveau de l'action et du but10.

Comment peut-on être matérialiste au niveau de l'idée et spiritualiste au niveau de l'action ou du but? C'est aux matérialistes eux-mêmes d'y répondre.

Georges Sartin, le savant qui s'est illustré par son célèbre livre "L'Histoire de la Science", affirme l'impuissance de la science à créer des relations humaines entre les hommes et confirme le besoin qu'a l'homme de motivations doctrinales. Il dit à ce propos: "La science a réalisé des triomphes grandioses et merveilleux dans quelques domaines, mais nous nous trompons encore dans quelques domaines - tels que la politique intérieure et internationale - relatifs aux rapports inter-humains"11.

Georges Sartin affirme aussi que l'homme a besoin d'une foi religieuse et du trio art-religion-science, et dit: "L'art dévoile la beauté; de là, il est une source de bonheur. La religion incite à l'amour..., la science traite avec le vrai, la vérité, la raison et conduit à la sagesse du genre humain (...). Nous avons besoin de ces trois éléments: l'art, la religion et la science. La science, dans sa forme absolue, est nécessaire à la vie, mais elle n'est absolument pas nécessaire toute seule"12.

  • 1. En se référant aux révélations du Coran, les musulmans croient que les textes divins de l'Ancien Testament ont été altérés ou déformés par les Hommes.
  • 2. La Genèse: II, 16 - 17 (traduction française d'après "La Bible traduite sous la direction de l'Ecole Biblique de Jérusalem", - Edition du Celf - 1956.
  • 3. La Genèse: III, 1 - 8 (même référence).
  • 4. La Genèse: III, 23 (même référence).
  • 5. La Renaissance de la Pensée Religieuse", traduction persane, p. 203 - 204.
  • 6. "Les Merveilles de la Philosophie", traduction persane, p. 292.
  • 7. Idem, p. 135.
  • 8. Idem, p. 206.
  • 9. B. Ruelle, "Le Mariage et la Morale".
  • 10. G. Politzer, "Principes Philosophiques".
  • 11. Georges Sartin, "Les Six Ailes".
  • 12. Idem, p. 305.