Chapitre 3: La foi religieuse

Nous avons appris de ce qui précède que l'Homme ne peut mener une vie saine ou offrir à l'humanité une oeuvre utile et fructueuse que s'il est armé d'idéaux et de buts sublimes et de foi.

S'il perd les idéaux et la foi, il plonge dans l'égoïsme et ne pourra sortir de la coquille de ses intérêts égoïstes, ou bien il se transforme en un être perplexe, désemparé, ne connaissant pas son rôle dans la vie et ne sachant pas prendre l'attitude qui s'impose vis-à-vis des questions morales et sociales.

L'Homme croyant et finaliste a une position claire et précise devant ces questions, tandis que l'Homme non finaliste demeure devant elles hésitant et indécis, emporté de tous côtés par tous les vents. Il n'y a dans son comportement ni harmonie, ni équilibre.

Oui, la nécessité d'être engagé dans une école de pensée est une question indiscutable. Mais ce qu'il faut souligner, c'est que la foi religieuse est la seule à pouvoir créer l'Homme "croyant" réaliste.

La foi religieuse est en mesure de faire fondre dans son creuset tout l'égoïsme et tout l'égocentrisme, et de susciter chez l'Homme une sorte de culte et de soumission, de sorte qu'il n'hésite pas à respecter toutes les lignes, les grandes et les moins grandes, du principe. De même, le principe devient chez l'Homme une chose chère et chérie qu'il défend avec jalousie et esprit de protection. Sans ce principe, la vie devient chez lui vide et banalité.

La foi religieuse pousse l'Homme à déployer des efforts dans une direction qui peut être en rapport avec ses penchants naturels. Aussi peut-il se sacrifier sur le chemin de sa foi. Ceci ne se produit que si le principe revêt un caractère sacré et finaliste et impose sa souveraineté totale sur l'existence de l'Homme. La force religieuse est seule capable d'assigner aux prin-cipes un caractère sacré et de les imposer à l'Homme.

Certains groupes humains se révoltent parfois contre l'injustice et la tyrannie et sacrifient, sur la voie de leur révolution, leurs biens et leur vie; mais ce qui les anime dans cette entreprise, ce sont des complexes, la haine et l'esprit de vengeance, et non point un principe ou une doctrine religieuse. C'est ce à quoi nous assistons dans différentes régions du monde.

Lorsque la doctrine religieuse est proposée à la révolution, les principes acquièrent un caractère sacré et les sacrifices sont offerts volontairement et d'une façon naturelle.

La différence est grande entre une action qui est accomplie par un libre choix et une autre qui est accomplie sous l'effort de complexes et de pressions psychologiques, c'est-à-dire conséquemment à une "explosion".

D'un autre côté, l'Homme matérialiste, c'est-à-dire celui qui fonde sa conception de la vie sur le matérialisme et limite la réalité aux choses sensibles, voit une opposition entre toute tendance doctrinale finaliste et la réalité de ses relations sensorielles avec le monde.

La conception sensualiste engendre le subjectivisme et non un esprit doctrinal; et si celui-ci ne concorde pas avec la conception en question, il ne serait plus que fiction et imagination.

La foi religieuse est un lien amical entre l'Homme et le monde, une harmonisation entre l'Homme et l'orientation générale du monde; tandis que la conception matérialiste est une séparation entre l'univers et l'édification d'un monde imaginaire que le monde extérieur rejette.

La foi religieuse ne se limite pas à imposer quelques devoirs à l'Homme, malgré ses penchants naturels, mais elle change la vision que l'Homme a du monde, elle ajoute à la structure du monde des éléments autres que les éléments sensibles et elle transforme le monde mécanique, matérialiste, sec et froid en un monde doté d'une âme, d'un esprit et d'une conscience.

La foi religieuse change la vision qu'a l'Homme de l'univers et de la vie.

William James, philosophe et psychologue américain du début du XXème siècle, écrit: "La pensée religieuse ne nous présente pas seulement le monde matériel dans un aspect changeant, mais elle intègre dans la structure de ce monde des éléments qui s'ajoutent à ceux que l'Homme matérialiste perçoit"1. Il existe, en outre, dans la nature de tous les êtres humains, un penchant vers les vérités sacrées qui méritent le culte.

L'Homme est le centre d'un groupe de penchants et de dispositions immatériels qui peuvent être éduqués et développés. Les penchants spirituels et moraux ne sont dus ni à l'acquisition, ni à l'apprentissage. C'est une vérité que tout le monde soutient.

William James dit encore: "Bien que le motif ou le moteur de nos désirs se meuve dans ce monde, nos penchants et nos expériences sont animés dans la métaphysique, car ils ne compatissent pas avec les calculs matérialistes"2.

L'existence de ces penchants impose qu'on les éduque. S'ils ne sont pas éduqués convenablement, ni exploités correctement, ils suivent un cheminement dévié et provoquent des dégâts considérables, comme cela se voit dans les milieux de ceux qui pratiquent le culte des idoles, de la personnalité, de la nature..., et tout autre culte.

Erich Fromm dit: "Personne ne se passe de la religion et du cadre qui détermine la direction et le sujet de ses propres penchants. Il se peut que l'individu qui a puisé ses croyances dans des sources irréligieuses ne leur donne pas le nom de religion; il se peut aussi qu'il se croie irréligieux et qu'il considère que son attachement à des buts qui paraissent irréligieux - tels que le pouvoir, l'argent et le succès - est le signe de son attachement à des questions d'ordre pratique et d'intérêts personnels (...) Il ne s'agit pas de savoir si l'homme est religieux ou irréligieux, mais de déterminer le type de religion à laquelle il croit"3.

Ce psychologue entend par là que l'Homme ne peut vivre sans vénération ni adoration. S'il n'adore pas Dieu, l'Unique, l'Un, il s'oriente vers l'adoration d'autres choses qu'il considère comme la vérité sublime et dont il fait l'objet de sa croyance.

Les êtres humains sont donc tenus d'avoir une pensée, un but et une foi. La foi religieuse est la seule capable de soumettre l'Homme à sa réelle influence. L'Homme, d'un autre côté, cherche, de par sa nature, un objet d'adoration et de vénération. De tout cela nous déduisons que la seule voie se limite au renforcement de la foi religieuse.

Le Coran nous dit que la foi religieuse coordonne l'Homme à l'univers:

"Que désirent-ils d'autre que la religion de Dieu? Alors que se soumet à Lui tout ce qui est dans les Cieux et la Terre". (Coran: III, 83)

et qu'elle fait partie de la nature humaine:

"Pour la religion, donc, debout ton visage, en sincérité, selon la nature dont Dieu a fait la nature des Hommes". (Coran: XXX, 30)

1- Les effets et les utilités de la foi

Ce qui précède nous a permis de percevoir d'une façon relative les effets de la foi religieuse: il convient de les aborder maintenant indépendamment afin de mieux connaître les utilités de cette structure fondamentale et précieuse de la vie.

Tolstoï écrit: "La foi est la chose avec laquelle vivent les Hommes".

Le sage Nacir Khosraw Al-Alawi déclare les vers suivants à l'adresse de son fils:

"J'ai tourné le dos à ce bas monde pour me réfugier dans la religion. Car sans religion, la vie est comme une prison. Je possède dans mon coeur une fortune; la religion m'en a fait don, Elle y restera - Ô mon fils! - éternellement et tiendra bon".

La foi religieuse a beaucoup d'effets psychologiques et sociaux que nous allons expliquer ci-après.

A- Les effets psychologiques

La foi religieuse a de grands effets sur le plan psychologique. En voici quelques-uns:

a)- Optimisme: optimisme relatif au monde, à l'univers et à l'existence. La foi religieuse inculque à l'homme une vision particulière de l'univers et de l'existence. Cette vision se résume en ceci que la nature est finaliste, qu'elle tend au bien, au bonheur et à la perfection. Il est donc naturel que la vision que l'Homme croyant et pratiquant a de l'ordre, de l'existence et de ses lois devienne optimiste.

La position de l'Homme croyant dans le monde de l'existence est celle de quelqu'un qui croit à la justice des systèmes et des lois en vigueur dans son pays4 ainsi qu'à la compétence des responsables, qui estime que les occasions du développement et du progrès sont offertes à tous, et qui pense que la responsabilité de tout retard et de tout sous-développement est due à la négligence et à la naïveté des gens comme lui. Cet homme assume donc lui-même la responsabilité de son retard et de sons sous-développement et ne la rejette pas sur les règlements et les lois de son pays. S'il constate un défaut, il s'en blâme et en blâme ses semblables qui n'auraient pas assumé leur responsabilité.

Une telle façon de penser suscite chez l'Homme un nouvel élan et le pousse à se mouvoir avec espoir et optimisme.

Quant à l'Homme incroyant, il vit dans ce monde comme quelqu'un qui croit à l'injustice et à la corruption des lois et des règlements en vigueur dans son pays5 et qui s'estime contraint de s'y soumettre. Un tel individu se sent toujours plein de complexes et d'animosité. Il ne pense jamais à se réformer, car il n'en voit pas l'utilité. Il se meut comme une goutte perdue dans une mer emplie d'injustice et de tyrannie.

Cet Homme n'éprouve pas de plaisir dans ce monde qui représente pour lui une prison terrible.

Le Coran dit à ce propos:

"Et quiconque esquive Mon rappel, alors, oui, à lui la vie à l'étroit". (Coran: XX, 124)

C'est la foi qui élimine l'état de gêne dans lequel nous vivons et qui élargit les horizons de notre vision de la vie.

b)- L'ouverture: l'Homme croyant voit le monde éclairé par lumière de son Seigneur. Aussi la lumière brille-t-elle au plus profond de lui ainsi que de son âme, et celle-ci s'ouvre-t-elle à la vérité, contrairement à l'Homme dépouillé de foi qui voit le monde vide, banal, obscur, insensible et imperceptible et qui vit par conséquent enfermé sur lui-même et dans le pessimisme.

c)- L'espoir: l'Homme croyant ne perd pas l'espoir de voir aboutir ses bonnes oeuvres, tandis que l'Homme matérialiste considère que l'univers ne juge pas entre les justices et les injustices, qu'il ne distingue pas ceux qui suivent le chemin de la justice et de la droiture de ceux qui sont engagés sur la voie de l'injustice et de la déviation. Pour lui, le résultat d'un travail, d'une action, est lié à la quantité d'efforts déployés; ce qui n'est pas le cas du croyant, lequel ne croit pas à la neutralité du monde entre ces deux alternatives et pense au contraire que l'appareil de la création se range du côté de ceux qui marchent dans le sentier du bien, du vrai et de la justice:

"Ô les croyants! Si vous secourez Dieu, IL vous secourra". (Coran: XLVII, 7)

"Car Dieu vraiment ne laisse pas perdre le salaire des gens bienfaisants". (Coran: XI, 115)

d)- La tranquillité: l'Homme est naturellement porté à rechercher le bonheur. S'il l'obtient, il saute de joie. Mais si un avenir sombre et de privations se dessine devant lui, il tremble de peur et éprouve de l'inquiétude et des troubles.

Deux facteurs suscitent le bonheur de l'Homme:

1) l'effort et la persévérance

2) la quiétude des circonstances du milieu

Le succès d'un élève dépend, par exemple, de deux choses: ses efforts et les conditions de l'école: l'encouragement des responsables et l'intérêt qu'ils portent à l'élève. Si l'élève studieux perd confiance dans l'école où il étudie, dans l'instituteur qui décidera de son sort à la fin de l'année et dans le traitement qu'il reçoit des responsables, il sera troublé et angoissé tout au long de l'année.

L'Homme est lucide, clairvoyant vis-à-vis de lui-même. Il n'éprouve pas d'angoisse quant à sa personne, car l'angoisse provient du doute et de l'hésitation, or l'individu n'a ni doute ni hésitation liés à sa personne.

Ce sont les comportements du monde qui suscitent l'inquiétude et les troubles de l'Homme, lequel ne connaît pas l'attitude de ce monde envers lui.

La bonne action et la persévérance sur la voie du Bon Droit sont-elles utiles? L'effort, l'action et l'acceptation de la responsabilité sont-ils fructueux?

Ce sont des questions qui s'imposent à l'Homme et provoquent chez lui des troubles et des angoisses profonds.

Dans l'optique de la foi religieuse, l'Homme et le monde sont les deux parties d'une transaction.

Cette façon de voir suscite chez l'Homme la confiance dans le monde, efface l'inquiétude et le trouble engendrés par son ignorance et l'attitude du monde à son égard, et les transforme en paix et tranquillité.

e)- La jouissance des plaisirs moraux: l'Homme éprouve deux sortes de plaisirs:

1) des plaisirs déclenchés par le contact de l'un des sens de l'Homme avec le monde extérieur, tel que le plaisir de la vue par l'oeil, de l'ouïe par l'oreille, du goût par la bouche, du tact par le toucher.

2) des plaisirs ayant trait à l'âme et au for intérieur et n'émanant pas d'un contact avec le monde extérieur, tels que le plaisir que procurent un service rendu, une action de bienfaisance, l'amour et le respect, le succès obtenu par soi-même ou par un proche. Ce sont là des plaisirs qui ne proviennent pas d'un sens quelconque et ne dépendent pas d'un facteur matériel extérieur direct.

Les plaisirs moraux sont plus profonds et plus enracinés que les plaisirs matériels. Le plaisir d'adorer Dieu et de communiquer avec Lui fait partie de cette sorte de plaisirs qu'éprouve l'Homme spirituel et croyant.

Les serviteurs spirituels et croyants qui doublent leur adoration de soumission6, de méditation et d'affection obtiennent, par cette adoration, les plus grands plaisirs.

Ces plaisirs sont exprimés dans les textes religieux par les vocables: "goût de la foi", "douceur de la foi".

Il y a dans la foi une douceur inégalable. Les plaisirs spirituels, tels que le plaisir d'apprendre la science, de faire oeuvre de bienfaisance, de rendre service, de réussir, croissent et se multiplient lorsqu'ils émanent d'un sentiment religieux qui vise à obtenir la satisfaction de Dieu et revêt un caractère "cultuel".

f- L'esprit de résistance: la vie des êtres humains comprend, outre la joie, les plaisirs et les succès, des difficultés, des douleurs, des échecs et des malheurs. Beaucoup des manifestations de l'amertume de la vie peuvent être évitées si l'on parvient à consentir plus d'efforts, plus de peines.

L'Homme est évidement porté à affronter l'aspect amer de la nature et à le transformer en douceur; mais certaines manifestations de cette amertume ne peuvent être évitées ni éliminées - telle que la vieillesse - car l'individu est condamné, qu'il le veuille ou non, à s'acheminer vers la vieillesse. Sa vie se rétrécit progressivement et les signes de la vieillesse inexorablement s'y dessinent. De même, l'idée de mourir, d'abandonner la vie, de tout laisser aux autres, attriste l'Homme.

La foi religieuse suscite chez l'Homme l'esprit de résistance et transforme l'amertume en plaisir. L'Homme croyant sait que toute chose dans ce monde a un compte à rendre et que Dieu panse toute "blessure" que subit l'Homme, si l'attitude de celui-ci devant cette "blessure" est digne.

La vieillesse, aux yeux du croyant, n'est pas un prélude de la fin de l'existence de l'Homme. Aussi celui-ci remplit-il son temps libre par la culture et le plaisir d'invoquer Dieu. De là proviennent, pour le croyant, les délices et les beautés de l'étape de la vieillesse. Celle-ci pourrait même être, chez les pieux, plus agréable que l'étape de la jeunesse.

Le croyant regarde la mort d'une façon différente de celle de l'incroyant, car il ne la considère pas comme un anéantissement ou une annihilation, mais comme le transfert d'une vie éphémère et mortelle vers une vie durable et éternelle, d'un monde petit vers un monde plus grand, d'une vie de travail et de plantation vers une vie de récolte et de cueillette.

Pour cela, en vue d'effacer l'inquiétude de la mort, le croyant oeuvre en suivant une voie fructueuse et constructive ou, selon l'expression coranique, une voie de "la bonne action".

Les psychologues sont unanimes à reconnaître que la plupart des maladies psychologiques émanant des tourments spirituels et des calvaires de la vie sévissent parmi les incroyants. Les croyants, par contre, sont immunisés contre ces maladies proportionnellement à la force de leur foi.

2- Le rôle de la foi sur le plan des relations sociales

L'Homme, ainsi que certains êtres vivants, est naturellement sociable. L'individu ne peut à lui seul satisfaire ses propres besoins. La vie ne peut se maintenir normalement que sous forme d'une "société" dans laquelle les devoirs et les droits sont répartis entre les individus. Ce qui, dans cette vie sociale, différencie l'Homme des autres êtres vivants sociables - tels que les abeilles - c'est que ces derniers ont un penchant instinctif et naturel à une vie organisée dans laquelle les tâches et les devoirs de chaque individu sont instinctivement impartis et ne peuvent faire l'objet de contestation ou de révolte, alors que l'Homme est un être libre, ayant la possibilité de choisir, et doté du libre arbitre. Il accomplit librement ses actes en tant que "devoir" et "mission". En d'autres termes, les autres êtres vivants ont des besoins sociaux instinctifs, tandis que l'Homme a des besoins sociaux qui ne sont pas soumis à l'instinct.

Les instincts sociaux de l'Homme existent sous forme de "penchants" que l'on peut dompter par l'éducation et l'apprivoisement.

La vie sociale saine est celle dans laquelle les individus respectent les lois, les règlements et les droits mutuels; vénèrent la justice; se traitent les uns et les autres amicalement; aiment et détestent pour les autres ce qu'ils aiment et détestent pour eux-mêmes; ont confiance les uns et les autres - confiance qui découle des qualités qu'ils possèdent -; éprouvent tous un sentiment de responsabilité sociale; observent tous, en public et en privé, une attitude de crainte (de Dieu) et de chasteté; se rendent service mutuellement; se soulèvent tous contre la tyrannie et l'injustice; s'opposent aux corrupteurs et aux injustes; respectent les valeurs morales; vivent soudés, solidaires et unis, comme un seul corps.

Là apparaît le rôle de la foi religieuse en tant que facteur inégalable de respect du bon droit, de vénération de la justice, de rapprochement de la piété et de la chasteté au plus profond de l'Homme, de soutien des valeurs morales, de développement du courage face à l'injustice, de solidarité, de cohésion et d'union.

Les groupes humains qui, sur la scène de l'histoire, se sont détachés par leur sublimation humaine ont été élevés dans le cadre des sentiments religieux.

  • 1. William James, "La Religion et L'Âme".
  • 2. William James, "La Religion et L'Âme".
  • 3. Enrich Fromm, "La Psychologie et la Religion".
  • 4. C'est-à-dire dans un pays où il existe un régime islamique légitime qui gouverne selon la Loi Divine et l'applique scrupuleusement. D'autre part, cette nation n'implique absolument pas une quelconque idée de "fatalisme", inexistante en Islam. N.D.T.
  • 5. Même si ces lois sont justes et irréprochables. N.D.T.
  • 6. à Dieu. N.D.T.