O Abbas Give Me A Son - Certainty Of A Hindu

And that is why my mind goes to a particular story that takes place in 2007. I remember a friend of mine, he was in India at the time in a city known as Lucknow. And most of you know where that city is, right? He says that in Lucknow, he says that there were 17000 Hindus that came for the procession of Sayyid us Shuhada. He says within that procession, says there was a man. And the man was from the warrior caste, four caste, right, Brahmins, the priest class, second class is the warrior caste.

You know what he says? He says that we have heard from our ancestors that whoever comes under the flag of Abul Fadhl and whatever they ask for comes true, this man goes under the flag and living examples are there, right. So in this way, 2007, this man comes, Hindu, grabs onto the flag of Abul Fadhl and he says, look, I have heard from my ancestors, regardless of the fact that whether we are Hindu or not, we do not need to be Muslims because we know that you are for everyone. Grabs on. And he says. He says, O' Abbas, give me a son. And now he gets emotional. You know, sometimes we get emotional. He says, Abbas, give me a son. If you give me a son I will bury you in his way, I will sacrifice you in his way. And he said it and he left. Nine months later, Allah gave him a son. This is within our generation, not a thousand years ago or 200 years ago.

Within our generation, six years ago, Allah gave him a son. You know what he says. He says, that night when Allah gave me a son, I realized why he gave me a son. But I also realized my promise that I had made to Abul Fadhl. So it is fine. What should I do so. But after 10 years or given me a son, he says no, but I am from the warrior caste. A man is known by the promises that he makes. So he says it is fine.

I made a promise. I am going to fulfill that promise. He says, he lifted up the child and a dead of night without his mother knowing he leaves the house. And as you leave the house, he goes out towards the outskirts of the city where there was a desert and he goes there. The child in his hand, comes close, takes a shovel, starts digging with his own hands, and he digs and he removes and he makes a small grave. And tears are in his eyes and his heart is bursting.

And he is thinking to himself after all of these years. But he said, look, I remember that I made a promise and I am going to fulfill that promise. He takes the baby, he puts him into the ground, he takes the dirt. And slowly he begins to chuck the dirt on the face of the baby and the baby suckling and the baby is moving. And you can see the love the baby has for his father, his natural love, heavy hearted. He somehow buries the baby.

And as he buries him, he begins to walk. And when he begins to walk, he says, I had heard that Sayyid us Shuhada had walks seven times from the tent. He says that as I was going to the door of the house, I stopped and I walked to the front of the street. Again and again I walked and again I walked. And again I walked, he says. There was one thing in my mind. What am I going to say to the child's mother?

So eventually I picked up the heart, I opened the door and I went inside and as I went inside, I saw the mother sitting there with a child in her hand. So I looked at the mother and I said, You disgraced me woman, she says why, what did I do? Said, you followed me, says, no, I did not. I did not even know. Says how do you have the child? You know what she says? She says half an hour after you left, there was a knock on the door.

When I opened the door, there was a very tall man standing there. The tall man looks at me, he opens up a shawl, and he gives me the baby and he says, Tell your husband, what we give, we do not take back. That is Sayyid us Shuhada, that is Abul Fadhl. These are what those nights are about.
 

Et c'est pourquoi mon esprit se porte sur une histoire particulière qui se déroule en 2007. Je me souviens d'un de mes amis, il était en Inde à l'époque, dans une ville appelée Lucknow. Et la plupart d'entre vous savent où se trouve cette ville, non ? Il dit qu'à Lucknow, il y avait 17 000 hindous qui sont venus pour la procession de Sayyid us Shuhada. Il dit que dans cette procession, il y avait un homme. Et l'homme était de la caste des guerriers, Il y a 4 castes, les Brahmanes, la classe des prêtres, la deuxième classe est la caste des guerriers.

Vous savez ce qu'il dit ? Il dit que nous avons entendu de nos ancêtres que quiconque se présente sous le drapeau d'Abul Fadhl et que tout ce qu'il demande se réalisera. Cet homme se présente sous le drapeau et les exemples vivants sont là, d'accord. Ainsi, en 2007, cet homme vient, hindou, s'accroche au drapeau d'Abul Fadhl et dit : "Regardez, j'ai entendu de mes ancêtres que, indépendamment du fait que nous soyons hindous ou non, nous n'avons pas besoin d'être musulmans parce que nous savons que vous êtes la pour tout le monde.

Il s'accroche. Et il dit : "O Abbas, donnez-moi un fils". Et maintenant il devient émotionnel. Vous savez, parfois lorsque nous devenons émotionnel. Il dit, Abbas, donnez-moi un fils. Si vous me donnez un fils, je l'enterrerai de cette manière, je le sacrifierai de cette manière. Et il dit cela et il est parti. Neuf mois plus tard, Allah lui donna un fils. C'est dans notre génération, pas il y a mille ans ou 200 ans.

Cette histoire se passe dans notre génération, il y a 6 ans, Allah lui a donné un fils. Vous savez ce qu'il dit. Il dit que cette nuit-là, quand Allah m'a donné un fils, j'ai compris pourquoi il m'a donné un fils. Mais j'ai aussi réalisé la promesse que j'avais faite à Abul Fadhl. Alors c'est bon. Qu'est-ce que je dois faire ? Mais après 10 ans ou Allah m'a donné un fils, il dit non, mais je suis de la caste des guerriers.

Un homme est connu par les promesses qu'il fait. Alors il dit que c'est bon.

J'ai fait une promesse. Je vais tenir cette promesse. Il dit, il a soulevé l'enfant et au milieu de la nuit sans que sa mère le sache il quitte la maison. Et en quittant la maison, il se dirige vers la périphérie de la ville où il y avait un désert et il s'y rend. L'enfant dans sa main, il s'approche, prend une pelle, commence à creuser de ses propres mains, et il creuse et il fait une petite tombe.

Et il a les larmes aux yeux et le cœur qui le brûle.

Et il se dit qu'après toutes ces années. Mais il dit : "Je me souviens que j'ai fait une promesse et je vais l'accomplir". Il prend le bébé, il le met dans le sol, il prend la terre, et lentement il commence à jeter la terre sur le visage du bébé. Et le bébé tète et le bébé bouge. Et vous pouvez voir l'amour que le bébé a pour son père, cet amour est naturel, le cœur lourd. D'une certaine manière, il enterre le bébé.

Et après qu'il enterre le bébé, il commence à marcher. Et quand il commence à marcher, il dit, j'avais entendu dire que Sayyid us Shuhada avait marché sept fois depuis la tente. Il dit qu'alors que j'allais vers la porte de la maison, je me suis arrêté et j'ai marché jusqu'au devant de la rue. Encore et encore j'ai marché et encore j'ai marché. Et encore je marchais, dit-il. Je n'avais qu'une chose en tête. Que vais-je dire à la mère de l'enfant ?

J'ai pris mon courage a deux mains, j'ai ouvert la porte et je suis entré et en entrant, j'ai vu la mère assise avec un enfant dans sa main. J'ai regardé la mère et j'ai dit : "Tu m'as déshonorée, femme". Elle m'a demandé pourquoi, qu'est-ce que j'avais fait ? Il a demandé "m'as-tu suivie?", elle répondit "non, je ne le savais même pas". Il demanda "Comment donc avez-vous eu l'enfant ?"

Vous savez ce qu'elle répondit ? Elle dit qu'une demi-heure après ton départ, on a frappé à la porte.

Quand j'ai ouvert la porte, il y avait un homme très grand qui se tenait là. Il me regarde, ouvre un châle, me donne le bébé et dit : "Dis à ton mari que ce que nous donnons, nous ne le reprenons pas". C'est Sayyid us Shuhada, c'est Abul Fadhl. Ce sont les raisons de ces nuits.